iommoi in Wonderland


Sexy Aspirator

Samedi je suis allé acheter un aspirateur, oui je sais ça n'a pas l'air passionnant comme ça mais la suite sera peut-être plus intéressante, en tous cas je l'espère pour vous.

Avant d'acheter cet aspirateur j'ai déjà du le choisir, c'est fou le nombre de types d'aspirateurs qui peuvent exister. Aspirateur sans sac, traineau, avec tube télescopique ou pas, forte puissance et faible débit d'air, ou inversement, ou pas... C'est bien simple, la partie électroménager du site de Darty ressemble à un Meetic pour ménagère. Il permettent même de savoir quel genre d'accessoires vous pourrez utiliser et lesquels il possède déjà : Embout large, embout plat, brosse à parquet, brosse à carrelage, brosse à meubles, brosse à cheval, chevalet, cravache, menottes... Quoi que j'ai un doute pour la brosse à carrelage.

Avec tout ce choix j'ai eu un peu de mal à me décider mais finalement j'en ai pris un grand de bonne réputation, avec un long tuyau, pas trop bruyant et qui aspire bien (Ne tombons pas dans la vulgarité. Comment ça c'est déjà fait ?)

Aspirator versus Slurpa

Après moult péripéties totalement inintéressantes, j'ai pu ramener la bête chez moi. Premier point positif, il est grand mais pas gros, ce qui fait que j'ai pu l'introduire sous mon lit, je l'avais un peu choisi pour ça aussi. Premier point négatif, j'avais complètement oublié qu'il faut conserver le carton pour la garantie et bien évidemment lui ne se glisse pas sous mon lit, je vais devoir recommencer à jouer à Tetris au dessus de mon armoire.

Deuxième jour de possession de mon aspirateur (dimanche pour ceux qui n'auraient pas suivi), je décide de faire le ménage. Je vous passe les détails de l'action, mais cet aspirateur fait vraiment bien son boulot, c'est un véritable gain temps et de propreté. La où avec le balais il me fallait vingt minutes à astiquer, lui termine son affaire en à peine cinq. Traduction : Cela fait des mois que je perd mon temps à passer le balais pour retrouver les pièces sales deux jours plus tard alors que j'aurai pu économiser des heures de ménage.

Moralité : Les aspirateurs c'est le bien, et si, comme aujourd'hui, il m'arrive de ne pas avoir d'inspiration, au moins je ne manquerai plus jamais d'aspiration (J'ai honte mais ça conclue bien).

De l'autre côté des tapis (4)

Voici enfin venue la tant attendue suite (Et fin) de notre grande saga, de l'autre côté des tapis.

Partie 1     -     Partie 2     -     Partie 3

Aujourd'hui je ne ferai pas de longue introduction, d'interminable présentation, d'incessante entrée en matière, en un mot comme en cent, ou même en mille, soyons fous, je vais immédiatement reprendre là où nous nous étions arrêtés.

Tandis que les chevaucheurs de tapis poursuivaient leur inexorable avancée en direction de Rome, de terribles forces d'une perversité sans nom oeuvraient cachées des regards du monde. Munies de tapis équipés d'un sophistiqué système de camouflage thermo-optique, bref de tapis d'invisibilité, ces troupes s'avançaient tapies dans l'ombre.

Inexplicablement, tout passage des tapis volants au dessus d'une cité était suivi de près par l'apparition d'étranges hommes vêtus de noirs dont aucune sentinelle ne pouvait expliquer la présence. Ceux ci transportaient avec eux un étrange matériau appelé carrelage qui avait la propriété, disait on, d'empêcher tout tapis de survoler le sol qu'il recouvrait. Et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire (Ou juste un peu plus), l'ensemble des cités romaines, Rome y compris (Car les guerriers Perses y étaient enfin arrivés) se retrouvèrent carrelées et ruinées.

Ne possédant plus assez d'argent pour supporter l'effort de guerre et devant faire face à une soudaine épidémie de rhume touchant l'ensemble de sa population, Rome du s'avouer vaincue. Herman fit alors détruire l'école d'inventeurs et fournit des tapis à chacun des Romains, moyennant un prêt sur 30 ans.

Une fois sa tâche achevée, le Djinn Maah Tchaïna déposseda Herman de ce qu'il avait de plus précieux... les droits exclusifs d'exploitation de la marque tapis ainsi que l'ensemble des brevets associés. Et Herman pu terminer tranquillement ses jours (Enfin les trois qu'il lui restait à vivre) dans sa demeure tout en carrelage à essayer d'inventer une machine permettant de marcher sur l'eau.

Depuis cette époque, Maah Tchaïna conçoit et vend ses tapis en attendant le jour où ils se soulèveront afin de lui permettre de prendre le contrôle du monde. Alors méfiez vous, et pour votre propre sécurité détruisez tout tapis dont il serait le concepteur. Ils sont aisés à reconnaître, attrapez fermement votre tapis et vérifiez si la marque maudite est inscrite de l'autre côté : Maah Djinn Tchaïna.




Cet article est sponsorisé par la Fnac Saint-Lazare qui a décidé de faire son inventaire aujourd'hui et de m'empêcher d'acheter l'Orange Box.

De l'autre côté des tapis (2)

Avant de commencer ce post, je tiens à prévenir les nouveaux venus qu'il s'agit de la suite de celui écrit samedi. Ceci étant dit, nous allons pouvoir reprendre notre récit là où nous l'avions laissé.

La traversée se déroula sans le moindre événement notable. Ce qui doit par ailleurs être noté étant donné qu'a cette époque rares étaient les traversées se déroulant sans événement notable. Et celle ci est d'autant plus surprenante qu'il était impossible d'effectuer le voyage de Rome jusqu'en Perse en bateau (Enfin je crois, c'est l'impression que j'ai eue en regardant sur google map).
Comment puis je alors savoir que cette traversée s'est déroulée sans problème? Je vais être franc, je n'en sais absolument rien, les circonstances exactes de ce voyage sont toujours restées un mystère. Mais ce qui nous importe c'est qu'Herman arriva jusqu'en Perse, et nous en resterons là.

Carte approximative de la région Perso-Romaine.

Hé mais ne partez pas ! Je voulais dire que nous en resterons là en ce qui concerne la traversée, l'histoire, elle, continue.

Dès leur arrivée Herman et son invention furent accueillis par la milice locale. Ce qui est somme toute logique, rappelez vous que Rome et la Perse étaient alors ennemis.

Herman débuta donc sa nouvelle vie entre les dix-neuf murs d'une prison, laquelle était la conception d'un architecte excentrique s'étant rendu compte bien trop tard qu'un bâtiment composé uniquement de pièces à 19 cotés n'était d'aucune utilité. Cet architecte apprit par la même occasion qu'une loi pleine de bon sens interdisait la construction de bâtiments composés de pièces à dix-neuf cotés. Il fut également le premier occupant de ce bâtiment auquel on avait finalement trouvé une utilité, prison (Ce qui entraîna par ailleurs l'abolition non rétroactive de la loi susnommée en cas de construction de prison).

Malheureusement pour Herman, nous étions en hiver, période de l'année au cours de laquelle tous les crimes et délits étaient sanctionnés de la peine capitale (Ne cherchez pas une logique, il n'y en a aucune).

Et c'est ainsi qu'Herman finit sa vie. Les droits sur son invention furent immédiatement versés au domaine public et vous connaissez la suite.


Bon, ok, ça ne s'est pas réellement passé comme ça (Content? Range cette batte maintenant). Vous pouvez donc oublier les deux dernières phrases, même si je reste persuadé que c'était une fin crédible (Et en plus ça m'évitait de raconter la suite).

Heureusement pour Herman, le Perse représentait alors la première industrie mondiale de production de carrelage. Et ce, au grand damne des Perses qui s'étaient vu imposé l'obligation de carreler l'ensemble des sols afin de soutenir la croissance de leur économie. Et chacun sait à quel point il peut être désagréable de marche sur du carrelage froid.

Il se trouve qu'il s'agissait également de l'opinion du juge chargé de prononcer la sentence à laquelle serait exposée herman, la Mort! (Je sais, je l'ai déjà dis mais c'est pour voir si vous suiviez). Et contre toute attente, ce juge avait une conscience (Mais surtout cinq minutes à perdre) et il décida d'écouter la défense de notre accusé, laquelle reposait entièrement sur l'utilité de l'invention qu'il apportait avec lui.

Cette manoeuvre, bien que risquée, (Souvenez vous qu'il n'a jamais remporté un concours en 10 ans) lui fut pourtant salutaire. Par un étrange concours de circonstances, le sol du tribunal était carrelé et en testant ce tapis qui devait être doux, le juge découvrit qu'il lui permettait également de ne pas avoir les orteils gelés. Décrétant qu'une telle invention ne pouvait qu'être d'inspiration divine, il relâcha immédiatement Herman et celui ci fut rapidement promu au rang de messager divin par une population reconnaissante.


Vous pouvez lire la suite sur De l'autre côté des tapis (3)