iommoi in Wonderland


De l'autre côté des tapis (3)

Bonjour chers lecteurs,
Après cette courte attente, voici enfin la troisième partie de notre grande saga De l'autre côté des tapis.
Pour toi, visiteur qui vient d'arriver, je vais coller des liens vers la partie 1 et la partie 2 de cette histoire.
Je pense encore écrire un ou deux posts après celui ci afin de terminer ce récit et donc j'essayerai de ne pas faire autant de digressions que dans la partie 2.


Et maintenant, que l'histoire continue !

Profitant de sa nouvelle notoriété, du succès commercial de son invention et de quelques coups de dague bien placés, Herman accrut peu à peu son influence jusqu'à devenir l'homme le plus puissant de Perse. Exception faite du roi qui *slash*, et bien non, il était effectivement l'homme le plus puissant de Perse.

Il avait enfin pris sa revanche sur le monde. Tout le monde ? Non !! Un empire résistait encore et toujours aux valeureux guerriers Perses et aux perfides démarcheurs à domicile de Tapis and co. Et au centre de cet imprenable empire se dressaient les ennemis jurés d'Herman, Rome et son école d'inventeurs.

Toute l'influence d'Herman ne pouvant rien changer à cet état de fait, il en vint à pactiser avec la plus maléfique des créatures magiques ayant jamais existé sur cette Terre, le Djinn Maah Tchaïna. De leur association naquis toute une nouvelle génération de tapis spécifiquement dédiés à la guerre, manufacturés par la puissante industrie Hermanienne puis envoûtés par Maah Tchaïna.

Et très bientôt les Perses abandonnèrent chevaux et chameaux au profit de nouvelles montures plus légères, plus rapides, et moins consommatrices de carburant : Les tapis volants. Désormais, plus aucune muraille ne pouvait stopper la progression de ces guerriers dont la férocité n'avait d'égale que la soif de vengeance de leur chef.

La nouvelle ne tarda pas à se propager jusqu'à Rome, l'ensemble des inventeurs se vit alors intimer l'ordre de trouver au plus vite un moyen de stopper cette invasion. Et parmi ceux ci se trouvait justement un sémillant jeune homme plein de ruse (Wééé une figure de style! Toi aussi collectionne les figures de style qui parsèment les articles de ce blog et fais les s'affronter dans des duels sans merci et sans s'il vous plaît.) qui trouva immédiatement une solution.
Malheureusement pour lui et pour Rome, il était également plein d'humour et si ses premières paroles après cette annonce furent "Moi ça me semble normal que des tapis Persan réussissent à percer nos défenses", ce furent également les dernières (A cette époque les gens n'étaient pas très réceptifs à l'humour de qualité).

Les Romains se trouvaient donc dans une fâcheuse posture, et ce qu'ils ne savaient pas encore c'est qu'une menace bien pire que les guerriers Perses s'apprêtait à fondre sur eux (Si ça ce n'est pas un bon cliffhanger... ).

Au même moment dans un autre lieu

Vous pouvez lire la suite sur : De l'autre côté des tapis (4)

De l'autre côté de la télécommande

Je regarde vraiment trop la télé, même si regarder n'est pas le terme exact. Disons plutôt que je la laisse trop souvent allumée, en trant que fond sonore.
J'aime bien sentir une présence autour de moi et actuellement c'est la seule dont je puisse disposer lorsque je rentre le soir -Surtout depuis que je prends ces petites pilules qui m'empêchent de les entendre-.

Alors certes, ça n'est pas un véritable problème que de la laisser allumer -Tant que ça n'est pas le 20 heures de TF1 qui passe-, mais depuis que je tiens ce blog je me rends compte d'à quel point cette présence peut être envahissante. Par exemple, cela faisait trente minutes que je m'échinais à trouver une idée d'article, mais impossible de me concentrer. J'éteins cet instrument diabolique et me voici instantanément empli d'inspiration, et sur plusieurs sujets différents, d'ailleurs j'aurais probablement du en choisir un autre.

Toujours est il que je devrais arrêter d'appuyer machinalement sur le bouton power dès que je m'installe sur l'ordinateur, ou même tenter de passer une semaine sans télévision, même si la dernière fois j'ai à peine tenu deux heures.

Il faut tout de même avouer que vivre seul dans un appartement sans aucune indication d'une vie extérieure autre que le cris ponctuels d'un voisin se faisant plaisir -audiblement seul- a tendance à faire déprimer.
D'un autre coté, être dépendant d'un appareil passant des émissions généralistes préenregistrées pour se sentir exister m'effraie un peu.

Oui, il faut vraiment que je perde cette mauvaise habitude, mais par étapes, jusqu'à ce que je sois réellement capable de tenir une semaine. Sur ce, je retourne chercher un peu de compagnie avant d'essayer d'écrire sur un autre sujet un peu moins personnel, j'espère.